Le désenchantement et la mystérieuse folie de sept parisiens
solitaires. Avec Brigitte Fossey, Rufus, Germaine Montero, Michel de
Ré, Paulette Frantz et Jean-Claude Remolleux. Nombreux prix dans
les Festivals, San Sebastien, Londres, Sydney et au Musée d'Art
Moderne de New York.
Avant sa sortie en 1975, « Le Chant du Départ » est
tout d'abord interdit par la censure qui le classe X et le prive de
publicité et d'affichage, pour appel à la violence et
à la pornographie. Michel Guy, alors Ministre de la Culture,
ratifie cette décision avant de faire marche arrière devant
la campagne de presse qui voit là une façon détournée
de pratiquer la censure politique.
« Le Chant du Départ », à la façon
de cette tragédie optimiste qui constitue notre vie, s'impose
comme une des oeuvres les plus essentielles de notre époque :
une oeuvre superbement désaliénante et tonifiante qui
aide à ouvrir les yeux sur le monde. »
Guy Braucourt « Les Nouvelles Littéraires »
« « Le chant du Départ », avec une précision
d'horlogerie est un film lyrique et beau, beau parce que c'est un film
respectueux devant la détresse qu'il expose, confiant dans ce
que la vie peut devenir autre. »
Albert Cervoni « L'Humanité »
« Dans le manège hystérique et rutilant de notre
joyeuse et belle société de consommation sans retenue,
sept personnages se retrouvent à dîner une fois par semaine
pour associer leurs solitudes. On prépare quelque chose, comme
une fête ... Et cette fête c'est la fin du Monde ! »
Guy Braucourt « Les Nouvelles Littéraires »
« Le Chant du Départ » de Pascal Aubier est bouleversant
et tendre, retenu et explosé. Interdit en 1975 puis tout juste
toléré, c film à l'urgence des histoires d'amour
et le flamboyant abracadabrant d'une guerre totale. »
Jean-Louis Bory « Le Nouvel Observateur »